Expositions

 

 Exposition Djizeusss and Monsters et Sko

Arts plastiques - Du 04.05 (vernissage 19h30) au 03.06 – Moulin d’Arenberg. Entrée libre

Je m'appelle Marie. Je suis liégeoise. Je n'ai aucune formation artistique. Ça commence mal cette histoire ... reprenons-nous. Depuis toujours, l'art plastique fait partie de ma vie...il m'attire, il m'intéresse, il m'interpelle. J'ai très vite détourné des objets pour les placer là où on ne s'y attend pas, pour les utiliser comme il ne faut pas, pour les modifier et leur donner une autre vie. Alors quand j'ai trouvé un vieux buste de Jésus tout poussiéreux au détour d'une brocante, j'ai pensé immédiatement : "Toi, gamin, je vais te repeindre !".  C'est là qu'est né "Djizeusss and Monsters". Avec le temps, j'ai "perfectionné les ravalements", enlevant ou ajoutant de la matière, utilisant peinture acrylique, marqueur, plâtre, terre à modeler, mais aussi des limes, perceuses, ponceuses, ... Tout est bon pour déguiser le petit Jésus ! On peut y voir simplement de la provocation. On peut aussi choisir de chercher un brin plus loin : on trouvera certainement une énorme dose d'humour et mon regard sur une société judéo-chrétienne en mal, elle aussi, de rafraîchissement.

Je suis un artiste jettois vivant dans un monde surréaliste et étrange. Petit, j’imaginais des histoires fabuleuses mettant en scène mes jouets de prédilection, des figurines en plastique à la tête ronde habillée d’une perruque. Durant mes études artistiques, d’abord, et plusieurs années passées dans le monde de la publicité, ensuite, ces fameux Playmobil – puisque c’est bien d’eux qu’il s’agit – ne m’ont jamais vraiment quitté. On les retrouve aujourd’hui au cœur de ma démarche artistique. Au départ, ce sont de vieilles photos de famille que je travaille, puis, très vite, toute photo qui m’attire, des affiches de films, des portraits, …  Le point commun : tous les personnages se voient affublés de la tête du jouet en plastique, dont l’autre caractéristique de mon univers artistique est qu’elle n’a pas de visage, ce qui permet au spectateur de lui donner l’expression qu’il souhaite en fonction de son propre ressenti. De cette manière, j’essaie de tourner en dérision tous les sujets qui m’interpellent, me touchent, m’inspirent : entre rire, grincement de dents ou perplexité, chacune de mes illustrations doit provoquer une émotion. Sko

 

Exposition Julian Hills et Mirella Duprix

Arts plastiques - Du 07.09 (vernissage 19h30) au 07.10 – Moulin d’Arenberg. Entrée libre

Ils ont été choisis par le vote du très nombreux public lors du vernissage de l’exposition « En corps libres » en 2017.

Je suis Julian Hills - “hools" - , photographe, je me dévoue essentiellement à la photographie sociale et caritative. Au cours des reportages que j'effectue, ce sont les rencontres avec toutes les personnes présentes - bénévoles, bénéficiaires, ... - qui me stimulent, m'enthousiasment, me touchent. Dans l'échange, je trouve des émotions que j'affectionne et qui m’inspirent. Je collabore avec des associations telles que ATD Quart monde, La fondation contre le cancer, Make a Wish, Bikers for Children, Justine for Kids, Down syndrome foundation, Nos Pilifs, Fondation Lou, Le Huitième Jour, SoliHA, TomScott & C° ... De nombreuses expos 2015, 2016 et 2017 et fin 2017 la parution d'un live "Ordinary people". Les images de cette série "Ordinary People", sont issues de mes rencontres avec des personnes ordinaires, dans différents contextes, caritatifs ou pas.  A travers cette série de portraits, je souhaite mettre en valeur ces "gens ordinaires", qui pourtant sortent de l'ordinaire, chacun à sa façon. Par leur courage, par leurs actes, par leurs façons de croquer la vie, malgré les difficultés, les origines, les différences, les errances ... Ils cherchent tous la beauté de la vie.

Mirella Duprix est une artiste Belge du Brabant Wallon. Elle est attirée par les arts plastiques depuis toujours mais c'est à partir de l'an 2000, lors d'un changement de vie, qu'elle revient à ses premières amours. Jusque-là autodidacte, elle décide de parfaire sa formation auprès de professionnels tels que Robert Kayser, Roger Wolfs et Marie-Claire Gouat. Cette dernière l'initie à la gravure et lui transmet son amour pour cette technique. Marie-Claire Gouat l'entraîne dans son sillage, Mirella Duprix devient son assistante lors de stages de gravure, son alliée lors d'expositions « partagées », sa complice lors de performances scéniques du type Aménophis. Sous les encouragements appuyés de Marie-Claire, Mirella commence une nouvelle vie et  l'art en est le centre. L'art pour s'exprimer sur des sujets qui la touchent de très près comme la maltraitance faite aux enfants, les abus sexuels, la condition de la femme ou encore la maladie, le cancer du sein. Utiliser le pouvoir des images, le pouvoir des mots, mettre l'art au service de la société et ouvrir d'autres portes, interpeller, ne pas laisser indifférent. Créer pour dénoncer l'indicible, créer pour exorciser la souffrance mais aussi pour crier le droit au respect, le droit à la vie, le droit au bonheur. Utiliser les différentes techniques telles que la gravure, le pastel, l'encre de Chine, le collage, l'écriture automatique, la sculpture, l'infographie...et prendre ce que la vie lui donne pour le transformer, le sublimer car au-delà du contenu, la recherche artistique et le savoir-faire reste une priorité. Mais à quoi bon crier si personne ne nous entend ? Les expositions prennent alors tout leur sens et les œuvres peuvent commencer leur seconde vie sous le regard du visiteur.

Exposition La Première Guerre mondiale : Causes, contexte et conséquences

Education permanente - Du 19.10 (vernissage 19h30) au 25.11 – Moulin d’Arenberg. Entrée libre
Dans le cadre de notre mois d'activités consacrées au 100ème anniversaire de l'Armistice 14-18
Notre équipe d’animation, aidée du Rewisbique, de Jacques Sterck, de l'UGP et de particuliers, a monté cette exposition qui se voudra avant tout pédagogique entretenant le devoir de mémoire.