Théât'wallon

Le Wallon c'est huit siècles d'histoire, plus d'un million de locuteurs, une reconnaissance par la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce sont quatre zones dialectales composées elles-mêmes de nombreuses variétés.
C'est avant tout un langage fleuri, imagé qui, souvent sous le couvert de l'humour, se veut aussi bouffon, satirique voire dénonciateur.
 
Le Théât’Wallon et l’association Cocorico mènent un imposant et important travail sur un glossaire et un recueil d’écrits sur le wallon de la région.
Cette trace écrite permettra de conserver et de continuer de faire vivre un trésor généralement oral qui a malheureusement tendance à se perdre en suivant la disparition des anciens.
Toute collaboration est la bienvenue, qu’il s’agisse d’aider à la rédaction ou en leur confiant des textes que vous posséderiez.
 
Contact : Théo Deprêtre: 067/63 62 21    0499/ 34 82 98
 
Un dialecte, un patois, un wallon, cela fait partie de notre histoire, de nos racines, du patrimoine immatériel d’une région, c’est un terroir à préserver et valoriser.
Le dévouement et la sincérité du Théât’Wallon contribuent à perpétuer cette précieuse langue.
 
A son actif depuis sa relance
 
Création 2017 les 28, 29 et 30 avril : "Sauvons no p'tite clinique" d'après « Si j'aros su » de Christian Derycke. Adaptation et traduction en Wallon de Rebecq par Théo Deprêtre
 
En 2016 : "Qué dallâdje al'since" d'après "Sacré Georges" d'Alain Gillard. Traduction et adaptation de Théo Deprêtre
 
En 2015 : "Dolorès" de Joëlle Delahaut et Philippe Decraux adapté par "Théo Deprêtre
 
En 2014 : "In sacré invité", adaptation en wallon par Théo Deprêtre de la pièce « L’importun » pièce en français d’un auteur inconnu de l’adaptateur ; "D’a-t-i ou d’a-t-i- pon ?", version rebecquoise par Jean-Marie Gillot d’une pièce en un acte de F. Mosset et E. Lempereur ; "Testous au paradis" adaptation très libre en wallon de la région de Rebecq par Théo Deprêtre de la pièce en un acte de Philippe Charvet « L’école des morts »
 
En 2013 : "Qu'in dites hon Monseigneur" de Christiand Derycke, adaptée par Théo Deprêtre